Un dimanche comme les autres

Après mon réveil fastidieux, la douche avec les L5 en fond pour ne pas avoir à  mettre les neurones en action (faites place à  PJ Harvey, mon nouveau coup de coeur du we, comme quoi, je suis capable d’écouter de la vraie musique de temps en temps). Je rappelle que j’ai toujours mal au crane grâce à  cette superbe encadrure de porte métallique qui a cru bon vouloir attenter à  ma vie et une superbe balafre au front moche comme tout. Au moins comme ça j’a iune tête qqui fait peur.

Arrivée de Mél, K-ro, bronzette sur le balcon, bières pour que mon foie se remette en branle (pas de jeux de mots douteux merci), tarte aux pommes de mel’ pour faire repartir l’estomac(un pur instant de bonheur), quelques clopes pour que mes poumons se rappellent à  quel point ça peut être bon d’être conscient de se détruire…

Petite angoisse pour demain, dernier jour de dépot des déclarations où je me suis proposé pour faire la réception des gens de 13h à  17h (j’explose les plages horaires définies mais je suis imbattable dans la gestion des flux et l’anihilation des couineurs). Pour se remonter le moral, on a regardé pour la 54e fois ‘Priscilla folle du désert’, comme je ferai demain avec la ‘cité de la peur’.

Soirée rien pour finir, quelques cafés pour passer une bonne nuit, un bon dodo réparateur des effets néfastes que j’ai fait supporter à  mon corps vendredi soir et samedi (du grand Kwaite y’a pas à  dire… mais il me manque encore des morceaux alors le debrief pas pour tout de suite les canards). Avant de dormir, écoute du nouvel album de Mélanie C, pour voir, pour écouter si cela vaut le coup.

Voilà  pour un dimanche comme je les aime, comme j’aimerai que ma vie soit en 2005: pas de complications, la vie qui s’écoule douce sans amertume et sans prise de bec imbécile. Et une dernière pensée émue pour Jean-Paul qui nous a quitté (on a allumé une bougie par solidarité et j’au versé une larme, apparemment, mon côté catho n’est pas encore mort malgré tous mes efforts). Jean-Paul, où que tu sois, sois heureux…

Wake up and Smell the Coffee

Il est 13h30, je suis encore dans mon lit… mais l’appel du café ne va pas tarder. Y’a des jours comme ça où on sait qu’on ne fera rien de sa journée; non pas parce qu’on est fainéant mais parce que le reste du week-end a été suffisamment surchargé pour ne pas dire bondé par des èvenements que seule mon amie ’bouteille de whisky’ pouvait m’aider à  passer. Grâce à  elle, j’ai trouvé l’arme ultime contre les angoisses paniques de solitude. Pour information, je suis allé au Tango vendredi (pour changer) mais j’ai inauguré ma première sortie solo (qui l’eu cru?). Forcemment pour me donner du courage, j’ai beaucoup squatté le bar (là  où j’ai pensé avoir touché le fond, c’est quand le barman m’a offert gratuitement mon verre et que je n’avais même plus besoin de dire ce que je voulais… j’arrivais, il me préparait mon verre, seuls mots échangés: « Merci »)

Je continue donc ma chevauchée de la Walkyrie (étant bien sûr ma peur). Direction les vestiaires, A et S, les vestiairettes sont d’humeur joyeuse. Nous papotons un peu quand elles ont du temps libre. Même A, habituellement peu souriante, était en plein forme…

5h du matin et 12 whisky plus tard (je crois , suis plus sur, y’a pas mal de blancs), direction une autre boite parce que j’avais envie de danser sur de la vrai musique… Boite dont je tairais le nom où je me suis fait trainer honteusement par un inconnu qui lui savait où il y aurait ce genre de musique. Danse, danse, vodka pomme pour finir parce qu’inconnu me dit que le whisky c’est pas bon, ça rend malade (là  je commence à  le croire)… 2,3,4 je sais plus, en tout cas, resté un demi heure dans cette boite et enfin blanc total… le néant… Que s’est-il passé dans ma vie? j’ai disparu de la circulation pendant qq heures. Le reste de la journée fut à  peut près autant surréaliste que la nuit mais ceci est une autre histoire…