Dimanche, j’aime pas les dimanche

debout de bonne heure (14h c’est pas donné tous les jours) et pas de bonne humeur pour changer. Enfilage de capuche, clope au réveil, envie de tuer tout ce qui passera à  ma portée… j’ai retrouvé mes sensations du matin: grognon, bougon, chiffon…

Vite passé comme le temps en ce moment. Quelque dicscutions MSNiennes avec Y., peut être arriverons nous à  nous recroiser dans nos vies hyperchargées… Très sympatique au demeurant ce petit (enfin, très grand) JH… faut juste que j’apprenne à  être un peu plus agressif y parait… peut être au retour de vacances?

Gouter au château, musique de daube comme je sais si bien en trouver, punch maison qui claque la tête au bout du premier verre… Bonheur!!!!

Et enfin, des nouvelles de T. (j’en avais mais bon, ça fait partie du mystère du samedi magique que d’ailleurs tout le monde connait maintenant). Tellement mignon quand il t’annonce qu’il va promener ses enfants au parc… tellement mignon… Nous allons donc descendre quelques verres entre Sue Ellen demain lundi parce que j’aime revoir les gens atypiques avec des parcours tout aussi atypiques… et qui assument toute leur vie (pour changer). Mais ceci sera surement l’occaions d’un autre billet….

En attendant, il est l’heure de prendre une douche (y’avait pu d’eau froide donc la couette pas de douche encore) et de faire un bon long dodo réparateur pour être au mieux demain.

Kwaite, Cédric, enfin je sais pas et je m’en fous…

Human after all?

A quoi ça sert de se faire du mal? de se détruire à  en être rapidement sur le fil ténu de la vie? D’offrir à  son corps et à  son âme ce qu’on n’a pas supporté que l’on nous fasse?

A rien? A tout?

A se prouver qu’on est encore humain? capable de ressentir des émotions? L »extreme qui défie l’humanité… Putain de 3eme millénaire…

Le vouloir d’une vie antinormée (je viens d’inventer ce mot, je le trouve aussi classe que chronophage), hors du commun.

J’en passe encore par là . J’ai encore une triste crise d’automutilation. Clopes, Sexe, Drogues et Rock’N Roll, tout y passera… C’est fou comme on peut avoir vite l’impression que notre vie entière nous échappe. Qu’un autre prend peu à  peu le controle quand on ne peut plus faire face. Cet être vil, dénué de conscience et d’amour propre est prêt à  tout pour ressentir encore quelque chose sous son blindage.

Pourquoi coucher avec tout ce qui passe dans mon sillage? A rien sauf à  avoir mal au cul le lendemain mais la tête ne guérit pas.

A quoi bon tant d’alcool? A rien sauf à  se rendre encore plus pitoyable aux yeux de l’autre.

Le cercle vicieux de l’autodestruction est lancé… Qui et quand s’arrêtera t-il? Moi et Nancy seuls pourront vous le dire…