Thèse de Nono – Part I

On est tous sur le qui-vive. La Brit’Team accompagné de leurs conjoints et amis se prépare à  passer LA journée tant attendue: Nono soutient sa thèse. Thèse dont l’intitulé vous sera dévoilé plus tard pour cause de non compréhension dudit intitulé. Hop direction le Museum National d’Histoires Naturelles (y’aura pas Nolwenn mais je suis pas sûr) …

Leroy Anderson

Rien à  voir avec Matrix, je vous rassure…

Sieur Anderson est né à  Cambridge, Massachusetts de parents suédois. C’était un compositeur américain de courts et légers morceaux de concert, dont de nombreux ont été crées par le Boston Pops Orchestra (là  j’ai recopié parce que pour moi c’est pas connu c’t orchestre) . C’est sa bonne vieille mère, organiste de son état, qui lui donna ses premiers cours de piano..Comme c’était  un dingue, il appris aussi la contrebasse à  Boston (qui n’a jamais appris la contrebasse là  bas?). Un peu d’Harvard pour les trucs rébarbatifs (théorie, contrepoint, harmonie et composition)  d’où il est sorti Bachelor of Arts (Marjolaine?) avec un master en prime (pas un pd quoi). Décrit « comme un des plus grands maîtres américains de musique orchestrale légère », il s’est retrouvé entouré de quelques planches de sapin en 1975.

Le titre ‘The Typewriter’ (<– tu cliques et t’as la musique !) est un grand classique et je tiens à  remercier tout particulièrement l’émission ‘Attention à  la marche’ pour avoir passé un midi ce morceau qui avait osé se cacher dans un coin de la mémoire collective (je sais ce que vous pensez mais ‘Attention à  la marche’ à  Neverland, t’as pas le choix, ou tu regardes ou tu manges pas et chuis pas encore Allegra Versace….)

5 min. chrono ou le divorce par Messenger

[21:21:18] Kwaite : me dis pas que t’es encore au taf?
[21:21:24] Nancy : si
[21:21:32] Kwaite : tu sais que c’est un motif de divorce?
[21:21:45] Nancy : j’ai un truc à  faire et demain j’ai une journée de 48heures niveau taf
[21:21:47] Kwaite : ton épouse se morfond comme une pauvre connasse dans ta maison
[21:21:55] Nancy : fais le ménage!
[21:22:01] Kwaite : pas que ça à  foutre
[21:22:08] Kwaite : moi je suis sue ellen, je picole
[21:22:17] Kwaite : z’ont qu’à  embaucher
[21:22:25] Kwaite : c’est 10h au max la journée pas 48
[21:22:32] Nancy : ben non
[21:22:41] Nancy : pi laisse tomber journée de la mort
[21:22:42] Kwaite : j’ai une sensation de deja vu
[21:22:54] Kwaite : tu serais pas encore en train de te faire enculer à  sec?
[21:23:02] Kwaite : et avec consentement?
[21:23:15] Nancy : euh non j’ai juste pris ma journée de jeudi
[21:23:22] Nancy : donc faut compenser!
[21:24:19] Kwaite : eun tu sais les congés ça existe pour se reposer pas pour bosser comme une dingue pour compenser son absence
[21:24:22] Kwaite : c un peu ca le principe
[21:24:42] Nancy : lol
[21:24:53] Nancy : parles en à  jacquot
[21:25:24] Kwaite : tu me sembles assez grande pour le faire… m’enfin c toi que ça regarde
[21:25:35] Kwaite : à  ce rythme là , je serais couché à  ton retour…
[21:26:02] Nancy : dézol ma couille
[21:26:05] Nancy : snif
[21:26:11] Nancy : veut pas qu’on divorce
[21:26:17] Kwaite : c la life 😉


prenez exemple sur Brit’Brit’

Vacances, j’oublie tout (ou presque)

Râââââ c’était bien ces petites vacances à  la campagne.

Transformé tour à  tour en Nicolas (the jardinier & ses framboisiers et autres petites grainouillettes), Fran Fine (for le neveu, 1 an tout rond, presque pas de dents et qui veut déjà  se faire émanciper) ou Maïté (le premier qui ose faire une comparaison physique, je l’assassine à  coups de mikado et les mikado, ça peut faire mal), plein du soleil, du Jet 27* (j’ai même appris que c’était pas du sirop de menthe mais de l’alcool), des urgences (6h et sans Carter malheureusement) puisque ma soeur de son extrême douceur légendaire s’est pété un doigt de pied contre une porte, des histoires familiales compliquées et un bulletin de vote (au moins grâce à  cette élection, on a un sujet de discutions en plus du temps qu’il fait)

Mais bien content de revenir au bureau aujourd’hui tout de même ( ça y est, ça arrive la période de folie furieuse où on va crouler sous les papelards et qu’on va même avoir l’impression qu’on va mourir enfoui dessous). Bécasses que nous sommes nous ne nous plaindrons pas mais nous ne ferons pas des journées de 12-13h (faut quand même pas pousser même si c’est pour la République) comme une certaine amie (genre qui habite avec moi) que nous pourrons appeler cette semaine: ‘celle qui adorait se faire enc**** avec du gravier’ mais qui est néanmoins conviée à  se prendre une petit cuite au Quetzal samedi soir puisque nous on aime les enculés !

* L’abus d’alcool peut faire mal aux cheveux, à  consommer avec modération (pas plus d’un verre à  la fois, après ça fait Sue Ellen)

La loose

C’est nul, on peut plus faire ce que l’on veut…

hermitte.jpg

Sinon, aujourd’hui fut un jour funeste… J’ai perdu un ami très cher, très proche de moi… Mon petit briquet bleu… On a fumé tant de clopes ensembles et là , sans prévenir, en plein après-midi, pfiout, plus rien. Petit briquet bleu, paix à  ton âme… Welcome to Petit Briquet Jaune qui je l’espère sera aussi apte que toi à  me donner du bonheur cancérigène..

Et de toute façon, comme j’ai toujours raison, je tiens à  dire, quitte à  me répéter que la drogue c’est moche, le roller c’est mieux ( le lecteur pourra apprécier la comparaison entre ces deux entités ayant autant de point commun que le miel et les poils… )