Desperate Nouvel-An

Comme tous les ans, nous organisons à  la maison, le ‘Desperate Nouvel-An’. Un nouvel an pour les gens qui ont la loose et qui ne savent pas quoi faire de leur soirée (ou qui n’ont que des invitations encore plus pourries que celle là ). Vous êtes donc, vous les desperate-Saint Sylvestrien(ne)s, cordialement invités au Château d’Asnières si d’aventures, vous viendriez à  vous ennuyer ce soir…

Free, je t’aime (fin?)

Voilà , le technicien est venu… Et là , maintenant, tout de suite, j’ai envie de me pendre… Le problème ne venait ni de ma ligne téléphonique, ni des box. Je m’en tire donc pour 49€…

Roulements de tambours: c’est le fil qui relie ma prise téléphonique à  ma freebox… Test avec mon fil: 5Mega de débit; avec son fil, 10Mega; d’un seul coup, on voit mieux d’où vient le problème… ‘Tain quelle angoisse, c’est le seul fil que je n’ai pas changé alors que tout le reste a déjà  été changé… Ca ne pouvait se finir que comme ça c’t’histoire…

Allez, maintenant, je vais regarder la tv, vu que tout marche nickel 😉

Free, je t’aime (encore)

Depuis mon retour de vacances, ma freebox part à  nouveau en vrac… Mais grâce à  la magie du chat, un technicien va enfin venir voir ce qui cloche chez moi… Allez comme toujours, résumé du chat (les meilleurs morceaux sont en gras) et félicitations encore pour l’efficacité, peut-être pourrais-je bientôt à  nouveau recommander ce FAI?  Poursuivre la lecture

Noel c’est bien !

Bon, il faut que je raconte quand même mes vacances au Pôle Nord..

Départ le 21/12, rituel immuable de la SNCF: trains surchargés, annulés, en retard, j’ai eu la totale… Mon train avait une heure de retard pour finalement être annulé. Nous avons été autorisés (quelle mansuétude) à  prendre un autre train où bien sûr, nos réservations n’étaient pas valables. Une heure trente debout entre deux toilettes et coincé comme dans la ligne treize du métro en horaire de pointe. Le bonheur total… Ce fameux train a, en plus, eu vingt minutes de retard; parce qu’à  la SNCF, quand tu as la shame, c’est jusqu’au bout.

Arrivée au Pôle Nord très tard mais juste pour voir mes neveux avant qu’ils aillent au lit. Paul a encore battu le record du monde de prononciation du mot ‘Tonton’ en moins d’une demi-heure. Très en forme le petit loup et son frère insomniaque de quatre mois aussi.

Puis c’est la belle nuit de Noêl, le verglas étend son manteau blanc et les yeux rivés sur nos assiettes, nous avons mangé le délicieux repas concocté par Mère-Grand. Escargots, foie gras, chapon, buche, trop de miam tellement bon.Et là  ce fût le drame: Paul est tombé malade. Une catastrophe. J’ai rarement été aussi en colère de toute ma vie. Le petit qui dormait à  la maison (avec ses parents d’ailleurs, c’est normal, c’est Noël) a passé une sale nuit à  ne pouvoir respirer. Je m’en suis donc pris à  Dieu (oui des fois, je suis catholique), le maudissant de ne pas aider un enfant le jour de la naissance de son propre fils. Certes, il y a moins bien loti que lui (d’ailleurs si l’autre cloche existait, il ne devrait pas y en avoir) mais, voir un enfant incapable d’ouvrir se cadeaux parce qu’il est trop malade, moi ça m’a fendu le cœur…

En vrac, tout était merveilleux comme d’habitude. Les parents sont heureux de leur adaptateur TNT qui leur permet enfin d’avoir une qualité d’image correcte, les petites jouent avec leurs jeux de construction, la webcam de ma sœur fonctionne à  merveille (testé ce soir, j’ai pu discuter avec mon neveu sur MSN et ça ça n’a pas de prix) et j’ai réussi à  avoir un train pas trop en retard (seulement 20 minutes) pour revenir avec mon cousin.

Y’a pas à  dire, c’est Noël, c’est la magie, on oublie les ennuis….