PPdMT

Pour se remettre dans le contexte, c’est ici quelques billets plus bas.

Ca ne fait effectivement pas trois semaines en jours de rencontre cumulés mais je te répondrai quand même (nan, pas je t’aime comme Patouick Bruel aurait pu le faire)…

… que je n’ai qu’une chose à dire et je le dis haut et fort:

PETITE PUTE DE MONSIEUR TROLL !

Pour te pardonner de ta désobligeance, ton châtiment sera de me tricoter un pull en osier pour l’hiver, je me dis que ça sera tendance un jour.  Au pire, je l’utiliserai pour faire le marché.

Enfin, tu y auras droit aussi la prochaine fois que je te verrai 😉

Vie quotidienne

Hier, j’ai astiqué ma salle de bain à défaut d’autre chose (contentons tout les lecteurs s’il vous plait). Attention, quand j’astique, c’est pas juste un coup de plumeau BHV offert par les MagikTapettes, nan! Quand j’astique, Bree peut aller se coucher de honte. Je récure, gratte tout ce qui est grattable, les murs, le sol et tout à l’éponge pour être sûr que tous les endroits sont propres (les serpillères, c’est pour le petit ménage). 1h pour ma micro salle de bain, je vais battre mon record…

Ce soir, toujours à défaut d’astiquer autre chose, ce fut au tour de ma micro cuisine. Même topo, une heure, temps de séchage non compris … Mes voisins vont pouvoir profiter d’une sublime vue sur mon corps de rêve tellement mes vitres sont propres et le tour des porte-fenêtres étincelant. Le four est AliceSparitch-isé. L’évier détartré avec un truc qui tue les poumons tellement ça fouette. Le bananier dépoussiéré; les contours du frigo grattés eux aussi.

A dire, comme ça, on a l’impression que je vivais dans un taudis et qu’une lueur de propreté s’est allumée dans mon cerveau embrumé mais ma Couille en attestera si elle passe par ici, c’est pas bien dégueulasse chez moi. C’est juste ma manie du nettoyage de printemps-pas au printemps- qui me reprend.

Je table sur deux ou trois soirées pour mon salon/chambre. Ma fin de semaine est donc quasi remplie…

Y’en a qui trouvent que le quotidien est rempli de tâches ingrates comme on le dit, moi ça ça m’éclate.J’ai toujours trouvé ça, pas relaxant, mais gratifiant. Juste pour avoir la joie d’être fier de sa maison toute propre, d’être heureux que tout brille. Juste une satisfaction personnelle…

En plus, comme ça, j’étais synchrone avec SatanaS qui allait voir le requiem de Mozart à Madeleine ce soir, ça a été ma musique de fond.

Fin de ce billet: 22h59, je vais me coucher. En ce moment, je reprend ma lutte contre les cernes !

Note: je ne fais le ménage que chez moi ou, sur un coup de tête, chez mon Philippe du mois (ce qui vient donc à dire 1 fois toutes les années bissextiles vu mon activité de ce côté là)

Heart of glass

La petite discussion du lundi matin post-café

Moi: « J’ai plus de news de mon Philippe, je crois que c’est cuit »

SatanaS: « Mince qu’est ce qu’il a pu arriver pour que tu n’aies plus de nouvelles, il est malade [ s’en suit plusieurs  autres hypothèses] »

Moi: « Il doit être mort »

SatanaS: « Quand même pas! »

Moi: « C’est le plus plausible vu comment je suis extraordinaire, je vois pas d’autre explication »

SatanaS: « Effectivement »

Mes parents étaient là

Pour la première fois en 7 ans, mes parents sont venus il y a 15 jours (soit le we, long, très long we du 14/07).
Y’aura pas grand chose à raconter, à part que ma mère a été épatée par les espaces verts que l’on pouvait avoir à Paris. Ben ouai, j’ai feinté, ils ont eu la visite du Muséum d’Histoire Naturelle (ne pas confondre avec le musée de l’émission de TV du même nom) et du Champ de Mars.

Je ne me serai jamais autant promené dans ma ville depuis ma toute première arrivée ici (si vous suivez bien ça fait 7 ans), à part avec un vague Philippe (nom commun donné par Mme Troll à mes mecs)

Ah si, une phrase culte de ma mère en arrivant « Je pourrais jamais habiter ici »

Forcement, quand tu habites en Haute Marne dans un village de 80 habitants, que tu es habituée à la verdure, aux grandes maisons et aux jardins (fourni toujours de base avec la maison), ben 33m² à Boulogne, ça perturbe un peu…

Nous n’avons pas pu faire tout ce que j’avais prévu, Papa avait gravement mal au genou (qu’il essaye de guérir avec un psychopathe rebouteux)

M’ont dit qu’ils reviendraient. Why not?

L’anecdote drôle:  quand mes parents sont arrivés, je venais juste de mettre dehors mon Philippe du mois. Croyant les voir arriver tard le soir, nous avions tranquillement flâné et vaguement digressé. Remercions donc tous ensemble ma sœur qui m’a prévenu à temps pour éviter à mes parents de me trouver avec Philippe, à moitié nu, dans des draps un peu salaces… Autant les « Tétu » aux chiottes, ça, je m’en fiche, mais ça ça aurait été un peu violent pour eux. Sœur d’Amour, je te vénère pendant un mois, c’est décidé!

Ben en fait, non…

Je voulais écrire que cette nuit, j’avais, pour la première fois, dormi avec un homme dans mon lit à moi de Boulogne.

Je voulais raconter notre soirée et le trajet ensemble ce matin dans le métro.

Et puis je me suis ravisé.

Alors je ne le ferai pas.

Note pour Monsieur Troll: les commentaires désobligeants genre ‘on verra dans 3 semaines’ sont formellement interdits.

L’optimiste

Là d’un seul coup, je me pose deux questions existencielles qui de toute façon ne changeront en rien mes actes…

Faire preuve d’un optimisme à toute épreuve est-il utile à notre époque ?

Ma gentillesse me perdra t-elle ?

Ma mère m’a dit un jour:’ ‘Tu sais, à force d’être trop gentil et te faire prendre pour un con à chaque fois, y’a un moment où tu décides de ne plus penser qu’à ta gueule’. Enfin, un truc dans le genre.

Pour la gentillesse et après ce samedi soir, je pense que l’on peut répondre unanimement oui… Et puis, de toutes les façons, quand je suis méchant, personne n’aime ça.

Ah oui, quand je suis gentil aussi…

J’fais quoi moi maintenant?