Humeur du moment

Je suis fatigué, je suis fatiguay, je suis tafigué.

Point positif: il ne m’a fallu que trois soirées pour récurer comme un dingue ma cuisine de 5 m²… même sous la machine à laver…

Chat noir

Depuis le début de semaine, je rencontre de graves problèmes dans les transports en commun…
Prévisions de traffic toujours au beau fixe mais quand tu mets les pieds dans ce capharnaüm, tu déchantes.

Exemple aujourd’hui: arrivé super en avance au RER A, ben, en raison de divers incidents (sic), c’est la merde. J’abandonnerai lâchement au bout de cinq RER bondés.
Je rebrousse chemin. Drame: les quais de la 9 sont impraticables (pas pratique pour rebrousser, sans machette, pas de chemin)
Pas grave, je me dirige vers St Lazare à pied pour chopper un train et je suis acceuilli par un ‘le traffic est perturbé sur ta ligne mon coco’.

Et ben vous savez quoi, j’ai enfin mon cul posé dans le train salvateur après avoir erré pendant trois quarts d’heure dans les souterrains.
Pendant ce temps là, le traffic est annoncé comme normal côté RATP et SNCF, je viens de vérifier à l’instant…
Et moi, je vais encore arriver à point d’heure au boulot.

Je crois que je suis maudit…

Tram’-2-phobie

Pas de quiche, j’avais la flemme… Et pas le WE prochain vu que je suis à la maintenant mondialement connue Fête à Ninville !

Sinon, je reviens ici après ma semaine moisie grâce à mes amies quenottes. Et bé, ce n’est pas fini. V’là t’y pas que maintenant, me voilà incapable de prendre mon tramway du matin… Impossible… Dès que je suis devant, je commence à avoir des suées et je flippe ma race. Je me dis que ça passera sûrement mais bon, prendre un bus qui met plus d’une heure trente à m’amener au bureau, c’est quand même la loose alors qu’avec le T2, c’est en une heure que je fais mon ex trajet quotidien…

Pour continuer à s’amuser, ma peur totalement irrationnelle me prend maintenant aussi quand je reste debout sans bouger, donc, quand je mange au zinc du bar, quand je suis dans le métro, quand j’écoute un discours et j’en passe. C’est fou ce que, dans la vie quotidienne, nous devons rester debout.

Hier, en route vers une intervention à Neuilly-sur-Seine, je me suis retrouvé dans la ligne 3 debout (bien que coincé contre la vitre pourtant), et bé, je vous raconte même pas comment j’ai lutté pour faire les pauvres 8 stations m’emmenant au terminus. J’ai cru que j’allais y passer et me suis précipité sur une place assise dès qu’une vieille a bien voulu se lever…

Chier, merde. Là, ça devient franchement handicapant cette histoire. Juste parce que je me suis vautré dans un tram’ blindé, j’arrive plus à prendre un transport en commun debout. C’est la wonder loose.

Bon, ça passera sûrement vu que maintenant, je n’ai plus mal aux dents, ni à ma petite gencive. Reste un petit mal, qui me rappelle de temps en temps à quel point j’ai souffert il y a 15 jours,  à l’oreille gauche pour lequel il va falloir que je retourne – 22€ – voir mon médecin traitant imposé… mais ça ça sera après la fête à Ninville. Qui sait, l’air de la campagne me fera peut être du bien?