Je l’ai fait ! #incroyabletalent

Mickey Lesbordes – Les marchands de la santé

fitnessVoyant mon poids augmenter comme la nuit, j’ai du me résoudre à m’inscrire à une salle de sport. Bon, ce n’est pas venu de mon propre chef mais d’un concours de circonstances.

Je me lève un matin (et je me bouscule, je ne me réveille pas…), passe sur la balance, constate avec horreur que j’approche du quintal. Je me dis qu’il va falloir y remédier un jour et que pourquoi pas demain (ou après demain ou un autre jour).
Arrivé au bureau, une toute nouvelle fille super gentille qui me rappelle SatanaS avec un accent du sud nous dit qu’elle a un super prix pour la salle de sport qui est à cinq minutes à pieds du bureau. Salle où il y a des machines de torture fitness et des cours pour transformer ton corps en Gym Queen.

Il ne faut pas grand chose pour que j’y voies un signe du destin: pas cher, pas loin (je rappelle que je bosse à dix minutes à pieds de chez moi), je suis vieux et je dois faire attention à mon pauvre petit corps. Je me dis que je vais m’inscrire et SatanaS du sud me fait visiter la salle. C’était il y a un mois.

Oui, il me faut au moins un mois pour tout mettre en place après. Parce que je suis lent par nature et de surcroit pas pressé pour un sou.

Premier échec: une fermeture surprise du médecin qui fera que je n’ai pas eu mon certificat médical dès la première semaine (elle a une vie et a bien raison). Pas grave, j’y suis retourné quelques jours plus tard et je repars avec mon certificat après des tests prouvant que mon corps peut souffrir sans exploser.

Deuxième semaine: je suis allé acheter mes chaussures (en plus de mes nouvelles chaussures couleur 1ères règles du matin – AOC de notre future collaboration avec SatanaS).

Troisième semaine: j’ai shoppé chez Go Sport (Decathlon n’existe pas dans mon centre commercial de bourges) mon haut et mon short de sport.

Un mois plus tard, j’ai fait mon chèque et j’ai le précieux sésame mais je suis éreinté par tant d’épreuves alors je rentre fissa chez moi. Non, en fait, ma timidité mal placée m’a fait abdiquer parce que j’avais un peu les chocottes de parler aux gens pour leur demander comment ça marche.

Une semaine plus tard: Jeannie Longo ! Ce soir, avec SudanaS, nous sommes allés au sport. Au SPORT !
Il m’a fallu cinq minutes pour comprendre le fonctionnement des vestiaires, cinq autres pour enfiler ma tenue de lumière et zou ! Le petit prof gentil m’a brieffé vite fait et j’ai fait mes quarante premières minutes de Vélib’ à côté de ma collègue qui gesticulait dans tous les sens sur une machine chelou.

C’était bien sympathique et je dois y retourner jeudi soir parce que le prof sera libre pour me faire un cours de ‘quelle machine utiliser si je veux faire travailler mon triceps droit ?’. Ma machine à laver tourne, mes fringues seront prêtes pour jeudi … Un geek musicien qui fait du sport, totalement woh ménopause quoi…

A travers le jamais

Quinze jour ago, je reçus ce sms de Trollou, sms somme toute énigmatique comme à son habitude:
 » Pour mon anniv’, je propose d’aller au cinéma voir Through the Never puis d’aller boire une chopine au Black Dog et après aller faire la teuf en boite. Vous serez chou de me répondre pour que je réserve le cinoche  »

Le futur nous apprendra que Trollou ne démérite pas dans sa putaine attitude puisqu’en fait, la boite ce n’était que de l’esbrouffe (je bosse demain m’a t-il asséné) et il a trouvé le moyen de supprimer ma réponse de l’amour pour me relancer 24h plus tard (mwai mwai mwai).
Décrire mon beau meilleur-ami ( PPdMT va!) n’est pas le but de ce billet, non, le but est de proposer une critique très avancée et totalement objective du film – parce que je vais pas m’étendre sur les canettes de coca que j’ai sifflées…

Alors ça raconte quoi ? Ben ça raconte rien, c’est juste un concert de Metallica filmé en 3D avec sept cent quarante millions de caméras. Y’a aussi une vague histoire, au milieu, d’un petit zonard qui veut assister au concert en aidant le staff. Je ne parlerai pas trop du zonard qui sert vaguement les transitions (et puis c’est quoi cette fin de chiotte avec lui hein ?).
Et puis, un concert de Metallica c’est quoi ? Ben au premier rang, c’est les bourrins du pogo qui font des bwarg et les autres spectateurs après. Rien de bien folichon. Mais là où ça dépote grave et que ça donne envie d’aller y faire un tour c’est le show. Le putain de show qui te ringardise une Mylène ou une Mado en vingt minutes.

Déjà, la 3D est ultra bien foutue et permet d’assister au concert avec un angle super optimal ( bémol sur les enceintes moisies du cinéma – quel est l’intérêt de voir un tel film si tu t’en prends pas plein les oreilles en Dolby Surround DTS 7.22 ? Trollou et PlumpyTrash compenseront en chantant) Tu as vraiment l’impression d’y être et de pouvoir caresser l’entrejambe du chanteur en tendant la main ( dédicace à La Poudre Aux Yeux qui a inondé le cinéma de ses phéromones).
Ensuite, des micros tout autour de la scène comme ça tout le monde peut profiter du groupe et les musiciens peuvent se promener et chanter en toute liberté au milieu des crucifix.
Enfin, les effets, ceux qui t’en mettent plein les mirettes. Des flammes qui sortent du sol tout autour du groupe, des effets pyrotechniques, électriques, le montage d’une statue en live qui se pètera la gueule – prévu – lors d’un faux tremblement de terre.

J’ai kiffé et surkiffé ce film et ce qui m’a motivé à faire ce billet est le fait que j’ai reconnu ‘Enter Sandman’ ce matin à la radio alors qu’avant je me serai juste rendormi en me demandant quel groupe pouvait être aussi vilain pour tenter de me réveiller …
OK, nous avons été le groupe que tout le monde maudit dans la salle: chantant, faisant des coucous au groupe comme si on y était.
Mais bon, on allait quand même pas rester silencieux à ce concert non ?

 

Gratte moi les dents steup’

Ce matin, je me suis fait poser une nouvelle dent à cinq cents boules ( ça fait mal au cul mais c’est la vie…)
Et bien, ma dentiste s’est éclatée comme une petite folle. J’avais l’impression d’avoir Picasso dans la bouche limite…

Elle me montre le presque résultat avant de sceller ma couronne puis, tout part en vrille. Elle marmonne que j’ai un composite qui est un peu gris alors ça va pas avec la teinte des dents environnantes alors , zip, zip un coup de roulette et d’ultra violets plus tard, c’était réglé. Puis elle enchaine avec un, ah mais ça va pas là, et vas y que je te raccourcis une dent, que je te passe le buvard en tournant autour de moi.

J’ai rien compris mais elle a eu l’air de s’amuser comme une folle et surtout, je n’ai rien senti…. J’ai surtout un putain de super sourire sans dent grise maintenant !!
Je vous raconte même pas comment j’ai saoulé mes collègues avec ça en leur disant qu’il fallait arrêter de me regarder avec les yeux de l’amour puisque j’étais irrésistible avec ce nouveau sourire.

Et dire qu’avant de la connaitre, j’avais la phobie des dentistes. Deux ans après, là voilà qui peut prendre ma bouche pour un terrain de jeu et je ne pipe mot !

Je veux héberger mes données #3 – Google Drive

Thu Su Yung – You can be anything you like

Lors de mon dernier billet, j’ai voulu faire manger à mon pauvre mutu cet immonde Godzilla qu’est OwnCloud (mais bien pratique, hein Raymonde ?) et il en a eu une indigestion.

Et puis je me suis rendu compte que pour remplacer mon bon vieux Google Drive, il y avait des outils simples, aussi simples qu’un dézippage sur mon ftp et de taper les quelques constantes nécessaires au bon fonctionnement (sql, etc…) et même des applications Android pour bavasser avec. Un truc de ouf malade, je vous dit ! Ce qui pourra m’éviter de donner à Google mes clés wifi ainsi que divers documents personnels (mais bon, personne n’est à l’abri des barbus de la NSA)

Et ce truc c’est Ajaxplorer (qui apparemment serait en train de changer de nom pour je ne sais quelle raison). Mais alors, le truc hyper user friendly, dynamique et que ça se met même à jour tout seul sous réserve que tu cliques quand même sur le bouton ‘démarrer la mise à jour’. Une appli Android et IproutOS pour rajouter la petite cerise sur le gâteau.

Ça me permet maintenant de partager toutes mes découvertes avec mes ami(e)s et ils en sont ravis surtout avec mes somptueux gouts musicaux…

Et hop, c’était pas si difficile en fait. Le plus dur était de trouver le bon produit qui me correspondait. Maintenant que c’est chose faite, je passe à autre chose pour continuer mon émancipation…

Je veux casser libre

Hier, j’ai profité de mon pèlerinage annuel (passage de concours) pour aller faire un poutou à mes anciens collègues. Car oui, j’ai changé de boulot, fini l’informatique, je suis retourné materner les professionnels comme à la bonne époque. Je me suis cassé (libre) parce que le temps de trajet était insupportable ainsi que certains collègues… Et bien je n’ai pas été déçu.

Arrivé au sortir de mon concours dans l’openspace, je lance un bonjour à la cantonade et je suis accueilli par la superviseuse d’un bout du plateau qui me lance un : « ah mais tes collègues sont dans l’atelier »
La réponse ne se fait pas attendre: « Euh, je te rappelle qu’on est censé avoir fusionner depuis plus de deux ans et tu es aussi une collègue. ça fait super plaisir.
Elle _ ah oui mais
Moi _ mais rien du tout.
Elle _ Tu sais, on a reçu ton mail qui disait que tout se passait bien pour toi
Moi _ Oui et je n’ai eu aucune réponse de personne vu que j’ai arrosé tout le plateau
[silence] Je pars vers l’atelier pour saluer mes anciens collègues sympas.

Peu de temps après, mon ex adjointe du chef arrive pour me saluer et commence à bredouiller des excuses parce qu’elle n’a pas eu le temps de répondre à mon mail.
Et bien, je lui ai répondu « Ne vous excusez pas, personne ne m’a répondu, vous êtes tous dans le même cas. Au moins, je ne regrette pas d’être parti. »

Maintenant, je suis rassuré et je sais que le choix de quitter ce service un peu moisi était bon et j’ai fini la soirée avec mes collègues (ceux de l’atelier) dans un bar à boire des cocas pendant qu’ils me racontaient toutes les incongruités quotidiennes auxquelles ils sont confrontés.