La Dolce Vita

Se peut-il qu’on oublie
Cette vie qu’on ne vit pas
Qu’on s’est pourtant promis

Point trop n’en faut…

Après une grisante course en scooter avec Biquette, de retour après un bon petit repas entre ami(e)s.Certains détracteurs me reprocheront de faire l’impasse de ma soirée de vendredi. Et bé oui, pour une fois, cette soirée restera dans sa première partie en tout cas mémorable et toute aussi exquise que le reste sera glauque une fois laché seul dans la nature (ville?).

Donc encore un petit moment de bonheur volé aux temps de récession, de bordel ambiant et d’oiseaux mourants, pas envie de parler non plus du gros bateau indien…

Allez une petite clope en dilettante, un café et demain, retour à  la vie d’adulte qui a désespéremment du mal à  me coller à  la peau.

J’ai un rêve

Juste écouter ‘le rêve du pêcheur’ de Voulzy, se laisser emporter par la musique et réellement rêver d’océan; se laisser porter, voguer au grè des paroles puis s’endormir heureux du voyage