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Le Monde est beau Ma vie, la vraie

12h47

Voilà  c’est fait… La sortie tant attendue (non pas l’album Totem de Zazie) mais celle avec mes collègues…

20h30: tout commença donc comme prévu, un petit jap’ parce que c’est la valeur sûre et des bières (ou du whisky et de la vodka pour certaines) au Couettzal. Arrivée de Nancy & Harry (ou Marcel c’est selon), re des bières, encore des bières. Tout se passait bien, nous décidâmes de partir au Tango.

Hélas, arrivé là  bas, une bonne vieille queue comme on les déteste toutes. Et un patron fort aimable qui nous lance ‘je vous l’ai déjà  dit, vous pouvez pas rentrer’ alors qu’on venait juste d’arriver. Changement de planning en urgence (tout en lançant une malédiction au Tango sur 24 générations et en me disant que vu la manière non élégante dont ma troupe s’était faite éconduire et que quand bien même j’adore cette boite et sa musique, ce n’est pas demain que j’y retournerai)

Taxis, deux taxis à  2h du mat’ à  Paris, putain deux taxis et bé c’est pas facile à  choper ces merdasses. Bref, 2h01, après avoir galéré (nous parlerons ici de distorsion temporelle due à  mon énervement), nous voici parti pour notre boite électro favorite avec ma Couille. Le Rex.

On y entre, on paye (‘tain même pas de conso avec l’entrée, ça fait rien j’ai ma CB d’amour). Les gens commencent à  être joyeux malgré la queue au vestiaire (c’était ça le thème de la soirée je pense). On danse, on boit du champ’, on danse, mes collègues tiennent merveilleusement bien la route, on danse, je bois, je danse avec ma couille, son chéri fait la tête, je danse, je bois. Nous décidons de partir quand les lumières se rallument et que mes collègues se sont avachi sur les canapés. Ah D&G c’était quand même marrant …

6h30, c’est l’heure de l’after. Mes coolègues rentrent chez eux, ma Couille et Marcel décident de me suivre chez Carmen depuis le temps qu’ils voulaient voir cela. Explosion de ma Couille après 10 minutes (la drogue c’est moche). Après son départ, je me suis laissé tripoter par tout ce qui bougeait histoire de m’occuper et pour m’empêcher de dire des conneries, j’ai roulé des pelles (ça m’occupait la bouche vu que j’avais plus de clopes non plus).

Je sors de chez Carmen, il fait jour, très jour, trop. Y’a des familles , des mioches qui se promènent. Merde, on est dimanche, c’est la promenade familiale par excellence. Je pue le tabac froid et l’alcool, j’ai mal aux yeux (pas au crane, c’est déjà  ça) mais je suis heureux. Métro, correspondance, métro, bus. Douche, brossage de dents, déshabillez-moi et au lit. Je ferme les yeux en pensant ‘Merci les amis, c’était de la balle !’

Il est 12h47.