La définition

Je viens de me dire qu’il faudrait quand même que je remplisse cette catégorie ‘Rien à  battre’ parce qu’elle se sent un peu seule…

Le Kwaite, tout fou est-il, a trouvé un nouveau jeu. Non content d’inventer des insultes un peu ignobles: mourifasse (mélange de morue et de pouffiasse ou connasse c’est au choix), ou d’en utiliser des connues (ma collègue pas loin de la retraite que j’appelle la momie), j’invente maintenant des mots de vocabulaire courant puisque je trouve le français limité.

Nous voici donc en présence du descalier premier du nom. Le descalier comme son nom ne l’indique peut être pas est tout le contraire de l’escalier dans mon imaginaire. Peut aussi se dériver en descalator. Tout cela en racontant mon histoire de Cendrillon, les bakrooms et le petit train, il m’a paru opportun de préciser qu’elle avait pris un descalier pour y accéder (à  la backroom) puisque étymologiquement parlant, un descalier est un escalier qui descend. Plus d’ambigà¼ités, le descalier descend et l’escalier monte (j’aurais pu le faire en mescalier mais ça me paraissait vil au possible)

Sinon la Nouvelle Star c’est dans 2 jours et c’est encore Virginie E qui présente (Benji revient step’) et ça ça a toute sa place dans le ‘Rien à  battre’

Note à  mes chers collègues, ‘Fais la Poule’, je viens d’y jeter un oeil, ça me fait trop peur et si cela a un quelconque rapport avec mon sweet jaune poussin que j’arborais aujourd’hui, va y avoir de la vengeance et des crocodiles.

Une fois n’est pas coutume

Profitons du moment de pose de mon nouveau masque à  base d’eau de framboise (un truc avec de la framboise dedans, je pouvais pas résister…) sur fond de Polnareff pour raconter mes frasques du week end…

Un vendredi whisky-film de merde prévu avec Ma Couille. Le Whisky était du Clan et le Film Muriel. Et  ben on avait pas cru qu’on aimerait aussi peu. Même les bretzel n’ont pas réussi à  faire passer ce film qui ne résistera pas à  la critique acerbe des colocataires et au clic-droit–> supprimer du disque dur euh retour au magasin de location. Petite cigarette qui fait rire parce qu’on était un peu dépité tout de même et dodo.

Samedi, le samedi qui aurait dû être basique (mouarf la blague). ‘Nan je sors pas ce soir, c’est décidé et je ne reviendrai pas dessus’ était le concept que je m’étais fait de ma journée. Texto d’Amé à  17h: on va boire du vin ce soir? J’ai tellement de volonté que j’y suis allé… Bar à  vins et petit groupe (ça change de la musique chaine hi-fi), vins, musique, applaudissements en bonnes groupies et bon public que nous sommes, vins, musique, départ. Les vrais gens rentrent chez eux. Pas moi puisque j’ai la sale habitude de ne pas faire comme tout le monde. Conseil d’Amé en se séparant « Merde ce soir, tu fais des bisoux à  un beau parce que si ça continue les vieux moches, faudra que ça cesse » (Amé est pour moi la philosophe de ce millénaire, bénie soit-elle comme la Freebox)

Où puis-je bien aller à  1h du matin alors que je zone autour de St Lazare. Bé à  l’Insolite (oui je fais pas comme tout le monde mais j’ai quand même mes petites habitudes). Du à  boire, des danses sur de la musique dont je tairais les critiques par décence (les remix à  tout va, ça craint, vive la VO). M’enfin. Et là  que vois-je à  une heure totalement indécente pour les honnêtes gens. Un homme, un vrai, un beau, un jeune, un grand avec un sourire à  pleurer et des yeux de Candy (comprenne qui pourra). Et paf, quelques minutes plus tard, on se bisouillait allègrement faisant fi des démarques esseulées et de leurs regards avides (j’exagère à  peine mais à  ce moment là , je pense que mon égo surdéveloppé vient encore de franchir un cap). Pif paf, taxi, chez lui. Pif paf plouf, incident d’escalier (même pas sexuel). Plom, couchés. Et bé, que ça fait du bien de dormir dans les bras de quelqu’un dont on a réellement envie, putain de merde ça fait du bien. (Amé challenge réussi)

Quelques bisoux etc plus tard, je rejoignais mon illustre château d’Asnières pour y découvrir une invitée de marque. Laurence (non pas elle, l’autre, celle de Nancy) Cette fille est tout simplement merveilleuse. Une soirée délicieuse donc devant V -ze série culte aux effets sp(a)éciaux démentiels- où le houblon a coulé à  flots ininterrompus.

Sinon, une dernière blague. Je voulais un moment incroyable dans ma soirée, j’ai été servi…  ‘Bonsoir tu t’appelles?’ ‘Cédric et toi?’ ‘Jean-Michel.’ ‘Oh c’est joli’ ‘Non c’est ringard, je préfère qu’on m’appelle J.M.’ ‘Ah non, ça va pas être possible là , Jean-Michel c’est très bien’. Je passerai aussi sur le débilités de mon inconscient qui m’a offert un rêve avec les minettes de L-World et un troupeau de hyènes en forme (mouais). Faut que j’arrête le champagne moi!