Astrocenter

Cette journée vous pousserait volontiers à  philosopher Kwaite ! Vous regardez les divers mouvements qui traversent cette époque avec un certain intérêt. Sur le plan religieux, sur le plan politique, sur le plan social… Où vous situez-vous dans tout cela ? En marge probablement. Mais aujourd’hui, vous vous sentirez peut-être l’âme d’un croisé qui veut s’engager. Faites tout de même attention de ne pas trop vous faire  » embarquer  » dans ce genre d’aventure…

 Alors les mouvements:  une TV pétée, mon portable neuf rayé, des mites dans ma cuisine, toujours pas d’alimentation de Freebox. Comme je suis un croisé, je m’engage: je boycotte Nokia ( oui ma téloche est une Nokia !), je ne changerais plus jamais de portable pour un Samsung, j’arrête de manger dans ma maison et à  la fin de mon réengagment, je change d’opérateur ADSL…

Free, je t’aime toujours

Malgré une freebox HD (pour la TV) qui ne fonctionne plus pour cause d’alimentation défectueuse, je reste fidèle (comme pour Britney)… Allez pour les fans, mon dernier échange, mais ce n’est plus Latifah ma copine maintenant…

Bonsoir,
j’ai appelé votre assistance il y a trois semaines environ suite à  un problème de reboots intempestifs de freebox (v5 boitier hd). Le technicien a conclu à  un problème d’alimentation et m’a dit que Free allait m’en envoyer une non défectueuse.
Malheureusement, je n’ai toujours pas reçu celle-ci.
Je reviens donc aux nouvelles… pour savoir si il y a des retard dans les livraisons ou si ce délai d’attente est normal?
Merci par avance de votre réponse
Cédric

Cher utilisateur,
Le bloc d’alimentation est en cours d’envoi.
Merci de patienter le temps de recevoir votre colis.
Cordialement,
Nous restons à  votre entière disposition pour toute information complémentaire.
Naoufal, Service Mailer Free

Bon ben je patiente…. ça fait qu’un mois que c’est en rade… C’est pô grave. Allez une ode musicale pour mon alimentation décédée…

Un peu maussade?

Je sais pas, je suis relativement maussade. Peut être suite à  mon billet d’hier soir? Sais pas…

Bah ça fait rien, je vais jouer profiter de fait que je sois seul à  la maison pour jouer un peu de musique en buvant du whisky parce que je trouve ça super hype (j’ai pas dit une tonne d’alcool non plus, un fond avec un glaçon, ça fait classe même si tu le bois pas)

Allez… Sinon bienvenue à  Soeur d’Amour, ma soeurette préférée (d’un autre côté j’en ai qu’une, ça limite le choix; mais pour une fois, j’ai été bien servi) qui demain devrait accéder aux joies du haut débis en rase campagne.. Un Mega, c’est pas dingue ça comme débit? La prochaine fois que je descend en dessous des Mega, je me plaindrais plus par solidarité…
et de la musique légale pour clore ce billet : http://www.deezer.com/?urlIdSong=38964

This is the way you left me,
I’m not pretending.
No hope, no love, no glory,
No Happy Ending.
This is the way that we love,
Like it’s forever.
Then live the rest of our life,
But not together.

C’est pâ ben pire qu’d’êt’ PD … ben si !

Je pense que pour certains un petit rappel s’impose… ( tiré de Wikipedia qui en parle bien mieux que moi)

Définition: tout individu dont l’orientation amoureuse est portée sur une personne du même sexe

L’homosexualité masculine était autrefois appelée sodomie, antiphysique ou uranisme. Lorsqu’elle désignait principalement l’attirance d’hommes envers les adolescents mâles, on utilisait aussi le mot pédérastie, si bien que par confusion il finit par désigner aussi l’attirance entre les hommes d’âges semblables, ou encore l’acte de sodomisation. Cet amalgame s’est poursuivi en ce qui concerne les relations avec des enfants, si bien que les homosexuels masculins sont parfois soupçonnés de pédophilie. Or, la sexologie moderne ne retrouve chez les homosexuels masculins aucune tendance particulière à  la pédophilie, par comparaison avec les hommes hétérosexuels.

Et maintenant? : Aucune organisation psychiatrique ou psychologique majeure d’Occident ne considère l’homosexualité comme étant une maladie ni un sujet d’intervention en tant que tel. Au contraire, beaucoup d’entre elles dénoncent fermement tout essai de changement d’orientation sexuelle comme étant dangereux, non nécessaire et inefficace. Le consensus dans la communauté psychiatrique et psychologique est que l’homosexualité est soit innée alors qu’il n’y a aucune preuve de la présence de ce gène, soit apparait très tôt dans la vie (sans pour autant être sûr de l’origine précise de l’orientation sexuelle), et est immuable (bien que la compréhension de son orientation sexuelle puisse évoluer au cours de sa vie).Dans plusieurs pays, essentiellement occidentaux, l’homosexualité est désormais considérée comme une forme banale de sexualité n’ayant pas à  faire l’objet de stigmatisation particulière, d’où la reconnaissance officielle de la possibilité de mariage homosexuel.

Certains affirment que l’homosexualité correspond à  une tendance naturelle chez l’être humain, même hétérosexuel, à  être attiré par des individus de même sexe. L’expression de cette attirance serait un facteur important de l’équilibre du comportement sexuel. Les comportements homosexuels observés (tout comme les comportements hétérosexuels) chez nombre d’enfants et d’adolescents constitueraient également une étape fondamentale de la différenciation sexuelle et de l’émergence du sentiment d’appartenance au sexe féminin ou masculin.

Cependant, les individus d’une même société ne pensent pas souvent de la même manière, et même si la législation avance dans certains pays, on peut toujours observer des actes homophobes, allant de la simple réflexion au meurtre en passant par les insultes ou la stigmatisation.

Par la loi du 30 décembre 2004 instaurant la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE), « Seront pénalisées de façon quasi identiques les provocations à  la haine ou à  la discrimination, l’injure ou la diffamation, concernant le racisme, l’homophobie le sexisme, et l’handiphobie.  Les associations de plus de 5 ans d’existence déclarée pourront se porter partie civile aux côtés des victimes ». La loi du 30 décembre 2004 concernait les propos publics (dans les médias audiovisuels : presse, livres, télévision) ; mais les autres, l’agression verbale dans la rue ou sur le lieu de travail restaient peu punies. C’est fini, par le décret du 25 mars 2005, publié au JO ce 29 mars, ces types d’agressions non publiques feront désormais l’objet d’une contravention nettement plus sévère qu’une simple injure (concerne aussi les propos sexistes et handiphobes).

Allez sans rancune?