On boit just’un verre ?

Vendredi dernier, nous avions décidé avec Nancy d’aller tester quelques bars pour les futurs 30rocks… une soirée banale, on boit un verre et on part se coucher.

Malheureusement pour nous, on a testé le TrucMuch en premier et ce fut le drame au bout d’un verre et demi… A 20h, on était déjà saoul. Un petit Jap’ pour se requinquer, nous avons laissé Mister Troll, son homme partir à son jeu de rôle hebdomadaire (quand tout le monde ne se désiste pas au dernier moment)

Virée shoppping à 21h, au Franprix pour moi (du déo) et au Monop’ pour elle (du rouge à lèvres que nous n’avons jamais trouvé). Ben oué, c’est la crise, on shoppe comme on peut à 21h à Bastille.

Nous décidons de chercher d’autres bars. Petit arrêt au Furieux. Personne, pas drôle, juste un couple se roulant des galoches digne de La Boum 2. Yeurk ! Mon lobby anti-pelles fonctionne et nous repartons à la recherche d’un ultime bar PMU.

Rien de drôle, niet, nada. Résultat, nous retournons au TrucMuch, d’autant que pour une fois, il y a de la place. Je recommence à boire, Nancy pas du tout (le Coca, c’est pas une vraie boisson sans whisky dedans). Dans quelques instants, vous allez assister à l’effet ‘Waoh’. Des inconnus nous demandent gentillement de garder leur bière, ce que nous acceptons avec grâce et allégresse. En fait, non, j’ai fait peur au Monsieur parce qu’il a voulu m’offrir de sa bière dans un verre qui n’était pas à moi. Il se confond en excuses et sort fumer. A leur retour, nous leur rendons leurs verres respectifs et là, je découvre que cet homme n’est autre que mon futur beau frère (c’est lui qui l’a dit). Avant de repartir vers d’autres aventures, je prendrai son numéro (enfin, c’est lui qui a proposé alors que j’étais en train de me demander comment le faire avec toute ma discrétion légendaire) parce que si lui est gentil et mignon, ça peut être que génétique.

Je largue Nancy au métro et je file à l’Inso. Rien de neuf, rien de plus, j’ai continué à boire, à danser vaguement. Pause clope, avec un groupe de gens, nous partons vers le Club 18 pour voir à quoi ça ressemble tout en laissant nos vestiaires à l’Inso parce qu’on sait qu’on y reviendra forcemment (On a même pas vu qu’on critique déjà). Bé, le Club 18, c’est tout petit et y’a que des supra jeunes (pas moches au demeurant) mais j’avais l’impression d’être un retraité en face d’eux. La loose. Je me suis enfui face à tant de décadence et d’insolente jeunesse. Re-Yeurk, j’me suis senti un peu trop vieux à mon goût.

After au Dépôt. Choppé un autochtone qui m’emmènera chez lui. Au détail près que chez lui, c’est la zone 4 côté Disney (en zone 2 côté Versailles, j’ai pas l’air con tellement c’est pas la porte à côté). Passons les affres de l’alcoolisme qui m’auront aidé à supporter l’éloignement et un chat et un chien non mentionnés lors de la vente de l’autochtone (saloperies de vices cachés), le retour fut fastidieux. Je me suis paumé pour retrouver le RER,  bien 45 minutes sinon plus, de marche alors qu’il était à 15. Trouvé grâce à une carte et une vieille qui passait dans cet endroit sinistre et vide de gens. Soif, machine à boire du quai du RER en panne (on est un peu au Texas, ça doit être normal).

J’ai failli mourir en province.

Plus jamais ça. C’est décidé no moustache et pas de zône supérieure à ce que mon Navigo peut supporter (zône extensible en fonction de la beauté de l’autochtone, bien entendu). Ce verre m’aura ramené chez moi à 16h…

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