Thirty Rocks

Bon, faut quand même que je vous raconte Ma soirée de l’année… 30 ans quand même c’est pas rien ! Donc, en attendant le pack photos de l’autre trentenaire (Nancy), je vous ferai un petit résumé parce que moi, dans ma décadence, je n’ai pris que deux photos, deux photos d’Amé avec ses lunettes extraordinaires et c’est tout.

Nous avons donc commencé à 17h avec Nancy au Quetzal. Faire ce bar dès son ouverture est quand même une innovation. Les murs sont blancs, et ça sent bon le propre quand tu rentres. D’un autre côté, on était les premiers clients, vu qu’on a attendu l’ouverture en fumant des clopes assis sur un escalier en face (pas du tout des acharnés, non pas du tout). Un pinte et quelques clopes plus tard, direction le Trucmuche, histoire que nos invités ne se sentent pas seuls en arrivant.

Une tequila sunrise plus tard, arrivée des gouv.fr. Chez nous, on est des rapides quand on a soif ! Il est 18h et des brouettes, les hostilités vont pouvoir commencer. Rassure toi, lecteur, si cela n’avait tenu qu’à nous, nous aurions commencé à 14h en obligeant tous nos invités à prendre un RTT (vendredi oblige).

Débarquement des amis, là, je ne me rappelle plus de l’ordre d’arrivée. Des zinzins, des VP, des rôlistes, des ADP-istes (ex collègues de M. Troll), on a rapidement pris d’assaut le bar et pu investir la plage.
Quand il y a eu trop de monde pour que je puisse uniquement me concentrer sur eux, j’ai commencé à papillonner (de lumière mouarf) de ci de là et bavasser avec le peuple (même avec le peuple pas des 30Rocks d’ailleurs).
J’ai fait la connaissance du pôle Allemagne de chez VP, de quelques troupeaux de groupies attachées à mes accessoires de mode très tendance. Je vous dis, c’est pas de ma faute, si avec Nancy, on avait deviné que la mode cet été serait les lunettes roses à pois en forme de cœur ! Monde de merde comme dirait Georges Abitbol…
J’ai plus parlé avec Flo qu’avec Nancy dans toute la soirée. Je n’aurai croisé mon acolyte de trenteneurisation que pour quelques pauses clopes et un tempête sous le crâne d’anniversaire au bar (chartreuse enflammée à même la bouche, ça claque. L’accessoire de mode ultime cachant la petite larme perlant au coin de l’œil après cet torture buccale).
Merci à Flo d’être venu même si il devait travailler le lendemain (Grrrr), ça m’a fait plaisir de le revoir après ces années et il a fait sensation parmi mes connaissances 😉
Même Dédée est venue, histoire qu’une Happy Trash Girl vienne superviser cela.

Il est à noter dans vos tablettes que je n’aurai roulé des pelles qu’à des garçons jolis pour une fois (ben oui, l’aura de Mme Zinzin traînait encore par là, et elle m’interdit les moches), bon à des filles aussi mais ça c’est l’excuse pour que je puisse leur toucher les seins (va savoir pourquoi, j’ai essayé de négocier l’augmentation de Nancy à sa chef, une main sur son nib’, top crédible Kwaite là). En fait, après quelques verres, je suis amour avec le monde (hein Romain?).

Tout ça nous aura mené jusqu’à 1h du matin (soit plus de 3 heures de plus que l’année dernière) où j’ai abandonné mes derniers alcoolites au métro pour aller trémousser mon superbe cul et mon nouveau Ticheurte « Je suis une princesse et je vous emmerde » (avec les lunettes, j’étais vraiment l’homme le plus classe du monde, ou la loque , au choix). Mention spéciale à Bikette avec son maillot ‘I love Sue Ellen’. En fait, être trentenaire, c’est être doucement décadent et avoir la possibilité grâce à notre mirobolant salaire de s’offrir des fringues aussi merveilleuses.

Après avoir maudit sur 16 générations les absents (genre Miro, ou d’autres qui n’auront pas pris la peine de s’excuser), je me faufile à l’Insolite.
Je danserai jusqu’à ce qu’une furieuse envie de rentrer dans ma nouvelle maison me prenne. à 5h15, je me casse, marche un peu en attendant le premier métro puis rentre chez moi (je crois que je suis amoureux secrètement de mon appart’). Je n’aurai, pour une fois, agressé personne en boite, ni essayé de violer un balai (ou un homme saoul mais ça se ressemble quand même pas mal). J’aurai juste continué à être ami avec le barman qui a définitivement arrêté de prévoir mes commandes (j’aime les mélanges, au moins, après tu déblatères que des conneries au pauvre autochtone qui aura le malheur de t’adresser la parole). Même pas j’aurai inauguré pour le coup mon appart’ avec un autochtone…

Au réveil, je n’aurai qu’une bizarre impression d’être tombé dans un trou temporel, je n’ai aucune notion du temps et de comment tout ça s’est déroulé. En tout cas, ça s’est déroulé tout seul, je n’aurai eu qu’à suivre.

Petite pensée émue pour les milliers de tequila sunrise que j’aurai semé dans le bar vu mon incapacité à garder un verre avec moi plus de 5 minutes. Je viendrai vous retrouver l’année prochaine !

Merci à tous d’être venus et de m’avoir offert une soirée d’enfer.

3 réflexions au sujet de « Thirty Rocks »

  1. salut,
    je viens de lire la soirée de tes 30 ans et quelle soirée !!!
    en tout cas tu es un bon écrivain.
    j’espère que tu va bien
    bisous

    emilie

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