Mon médecin s’est envolé*

Hier, cerné par les malades, mon corps n’a pas pu se défendre et me voici donc à mon tour avec une gorge en vrac et un nez fontaine…

Aujourd’hui, face à l’impuissance de mon grog surdosé d’hier soir sur les microbes, je me décide à appeler mon médecin traitant. Parce que, oui, j’ai un médecin traitant. On m’a dit que c’était mieux , que les remboursements étaient plus intéressants et pour le suivi du dossier, blablabla.

Moi comme une cruche, j’y ai cru.

Ben, au bout du fil, je tombe sur un monsieur alors que moi, mon médecin, c’est une médecinette qui m’annonce qu’en fait, la personne qui a ma vie entre ses mains, a déménagé et vit maintenant à Grenoble, qu’il a repris le cabinet et que bon, si j’ai éventuellement envie, il veut bien m’accorder un rendez-vous pour me guérir.

N’ayant guère le choix, j’accepte mais je reste circonspect après le raccrochage du téléphone.

Personnellement, mon médecin a le droit de partir où il veut et de vivre sa vie, ça me gêne pas (J’ai un bon souvenir de Grenoble alors je peux pas lui en vouloir). Mais merde, il peut pas prévenir ses fidèles patients ?

Ça m’apprendra à vouloir bien faire les choses…

* ce qui rend bien avec son nom de famille digne d’un lépidoptère

4 réflexions au sujet de « Mon médecin s’est envolé* »

  1. On pourrait faire un concours de nom de famille des médecins parce que mon dentiste il s’appelle ‘Abitbol’ !

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