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Ma vie, la vraie

J’ai loupé mon oral

OK OK, je sais, je suis toujours pas plus présent qu’avant. Mais que voulez-vous, j’ai découvert les joies de Twitter et ça empiète un peu sur le temps que je devrais consacrer à mon blog…

Donc, vous pouvez vous en douter au vu du titre, j’ai passé un oral il y a peu. Cet oral suivait une épreuve écrite et le combiné des deux me permet d’avoir une qualification pour le boulot que je fais depuis deux ans (soit de l’assistance informatique). Vous lisez bien, je fais un boulot depuis deux ans mais je n’arrive pas à obtenir cette putain de qualif’. Cette qualif’ qui dirait ‘tu peux faire de l’assistance utilisateur’.
Pourquoi j’ai queuté cette partie ? Ça je n’en sais encore rien, je n’ai pas eu les résultats, j’ai juste vu que mon nom n’était pas sur la liste des personnes admises.

Enfin, je n’en sais rien, c’est vite dit. Mes soupçons de foirage étaient en fait vrais. En face d’un jury et d’un sujet que je maîtrisais parfaitement ( du droit de copie d’un logiciel sous copyright ou pas ), je me suis vu trembler comme une chevrette qui allait à l’abattoir.
Vous voulez un florilège sur les questions annexes ? Ben, c’est parti :
_ Que veut dire GNU ? – Je ne sais pas (c’est pas comme si je faisais du prosélytisme sur la GPL à longueur de journée et que ce billet était posté d’un PC sous Xubuntu)
_ Quelle est la différence entre un hub et un switch – réponse lamentable: le nom (matériel que je sais différencier au quotidien)
Je m’arrête là parce que sinon, je vais pleurer…

Oui, j’ai failli pleurer en rentrant chez moi après les résultats. Parce que cette qualif’, à part le côté pécunier intéressant qu’elle peut avoir (environ 300 dollars de plus sur ma paye par mois) m’aurait permis d’acquérir une certaine légitimité dans mon boulot. Mon boulot où, en réunion, quand tu te présentes, même la plus quiche des quiches dégaine ses qualifications informatiques obtenues en 1990 (installer Win98, ça fait toujours classe!). Alors que moi, rien.
Pourtant, mon boulot d’assistance, j’ai l’impression que je le fais bien mais peut être que ce n’est qu’une impression (mon taux de résolution de 100% doit être trop nul). Je l’aime aussi ce travail qui me permet de désacraliser la chose informatique à mes utilisateurs.

Bon, demain est un autre jour. J’aurai cuvé mon whisky et je découvrirai le monde sous un autre jour. Mais quand même je l’ai mauvaise à cette heure et contre moi surtout.
Et le premier qui ose l’ouvrir sur mes révisions passables, je lui enfonce mes fascicules profond avec de la vaseline périmée.