SatanaS is dead (enfin presque)

Chef, aujourd’hui nous a lâchement abandonné pour cause d’infection grave (les rhumes, ça peut terrasser même les plus braves).. Résultat: mes cheveux ont subitement poussé et je me suis retrouvé SatanaS-en-chef malgré moi…

Ben moi, ça m’a pas du tout plu, mais pas du tout du tout… Je sais pas comment elle fait pour pas envoyer chier les gens qui ont toujours des questions d’une idiotie abyssale.. Et même pas les gens ils se prennent en charge tous seuls…Non ! Je me suis retrouvé à dispatcher le courrier aux gens (ça doit être l’effet cheveux), enfin, plutôt redonner le courrier aux personnes qui venaient juste de l’ouvrir , parce qu’un gens, pris comme ça au dépourvu et hiérarchieless , ben ça peut pas et travailler et réfléchir; non, le gens, il se dit pas ‘Tiens chef l’est pas là , je vais prendre mon courrier comme un grand’, non non non, le gens est un mouton qui continue immuablement ses tâches quotidiennes… Comprenez bien sur que le gens se limite ici à mes collègues les plus proches…

Nous avons atteint l’apothéose quand une vieille vint me voir avant de partir en me disant ’tu penses bien à tout fermer en sortant’. ‘Evidemment morue’, lui ai-je répondu, ‘je le fais tous les soirs’. Alors que cette même morue n’a jamais fermé une seule fois le centre…

SatanaS reviens vite ou on m’appellera bientôt Dexter…

C'était pas Meaux...

Mais c’était bien quand même… Nous étions donc dans un hameau nommé Courcelles. Grande maison, énorme pelouse à l’arrière avec jardin, fruitiers et tout ce qu’on peut souhaiter à une pelouse.. Manger sur la terrasse, bon, très bon… J’ai pris cela vraiment comme un petit moment de break, S. qui nous avait invités n’avait pas si tort…

Je confirme donc, il y a une vie après les cuites et les backroom. Le seul point commun que je retiendrai est que c’est meilleur quand c’est occasionnel… Je m’en tire avec une invitation proposée à ma cop’ Margot (3 ans?) d’aller au Mc Do et au cinoche ensemble…

Meaux ?

Dans approximativement 2h30, je serais à Meaux, enfin, dans une bourgade aux alentours de Meaux… Quoi? Kwaite, un samedi soir à Meaux? Mais quelle boite ou bar y’a t-il là bas?

Ben rien, pas de boite, pas de bar. Je pars faire une visite de courtoisie à une ancienne collègue, et c’est dire combien je l’apprécie pour aller me perdre dans un coin pareil.. Ayant trouvé que Satanas (chef que j’aime toujours) avait l’air fatiguée et stressée, elle nous a proposé de venir nous ressourcer dans sa petite maison de campagne…

Par conséquent, le thème de la soirée sera: y’a-t-il une vie après les bitures en boite et les culs des backroom… Bilan demain…

L'homme de Kwaite

Y’a des gens qui arrivent sur mon blog en tapant comme mots clés ’l’homme de Kwaite’…

D’une part, je me dis: quel est cet individu aux pensées incongrues? Si j’avais un homme, ça ferait longtemps que j’aurais étalé mon bonheur en place publique…

D’autre part, je me dis aussi: mais quel est cet individu merveilleux? Parce que c’est beau qu’il y ait encore des gens qui pensent que je puisse trouver tong à mes orteils…

En l’espèce, non, y’a pas d’homme dans ma vie en ce moment… même si des fois, j’aimerais bien… et qu’il ne faut pas trop que je le clame sur tous les toits (bien joué de l’écrire ici) parce que j’ai quand même un standing à tenir…

Par conséquent, voici la fin de ce billet d’humeur maussade…