1er jour de congés #2020

Rappel de vaccin, suivi PrEP, gencivologue. Y’a pas à écrire, je sais parfaitement faire la rupture avec le taf (nan, je déconne, je suis allé fureter mon webmail pour lire quelques moment de proses épatantes). Le vaccin fait mal au bras, je n’ai aucune IST en ce moment et le bilan sanguin est nickel. Pour fêter ça, je suis allé descendre quelques mojitos avec les Minefiottes qu’il est toujours de bon ton d’aller voir.

Programme des prochains jours ? Assieds toi mon ami, tu vas encore plus kiffer qu’un live insta de Nabilouchette: lundi concours, lundi dans 15 jours re-concours.

Puis deux jours après, j’ai gagné le droit d’avoir un traitement spécial amaigrissant en balnéo grattage de gencives pendant une heure. Les belles ayant décidé de voter leur émancipation de ma cavité buccale, le but sera de leur faire comprendre à coup d’ultrasons que même si toute activité syndicale y est proscrite, l’ambiance n’est pas si mauvaise. Sept cent bouloches pour ramener mes adolescentes dans le droit chemin et non remboursé, un vrai bonheur à vivre.

Pour le reste, ça devrait être Haute-Marne pour profiter de mes neveux tant qu’ils n’ont pas encore fui la maison pour vivre leur vie d’adulte, du vélo, de la pêche et je tenterai peut-être d’aller choper un orgue pour m’amuser.

Je veux casser libre

Hier, j’ai profité de mon pèlerinage annuel (passage de concours) pour aller faire un poutou à mes anciens collègues. Car oui, j’ai changé de boulot, fini l’informatique, je suis retourné materner les professionnels comme à la bonne époque. Je me suis cassé (libre) parce que le temps de trajet était insupportable ainsi que certains collègues… Et bien je n’ai pas été déçu.

Arrivé au sortir de mon concours dans l’openspace, je lance un bonjour à la cantonade et je suis accueilli par la superviseuse d’un bout du plateau qui me lance un : « ah mais tes collègues sont dans l’atelier »
La réponse ne se fait pas attendre: « Euh, je te rappelle qu’on est censé avoir fusionner depuis plus de deux ans et tu es aussi une collègue. ça fait super plaisir.
Elle _ ah oui mais
Moi _ mais rien du tout.
Elle _ Tu sais, on a reçu ton mail qui disait que tout se passait bien pour toi
Moi _ Oui et je n’ai eu aucune réponse de personne vu que j’ai arrosé tout le plateau
[silence] Je pars vers l’atelier pour saluer mes anciens collègues sympas.

Peu de temps après, mon ex adjointe du chef arrive pour me saluer et commence à bredouiller des excuses parce qu’elle n’a pas eu le temps de répondre à mon mail.
Et bien, je lui ai répondu « Ne vous excusez pas, personne ne m’a répondu, vous êtes tous dans le même cas. Au moins, je ne regrette pas d’être parti. »

Maintenant, je suis rassuré et je sais que le choix de quitter ce service un peu moisi était bon et j’ai fini la soirée avec mes collègues (ceux de l’atelier) dans un bar à boire des cocas pendant qu’ils me racontaient toutes les incongruités quotidiennes auxquelles ils sont confrontés.

Ma médecinette, elle est trop chouette

Mon ancien médecin traitant s’étant encore fait la malle, je me suis résigné à aller voir son successeur. Bien m’en a pris puisque je kiffe cette médecinette.

Non seulement, elle prend le temps de t’expliquer que tes vilaines douleurs c’est juste parce que tu es une vieille faignasse (et ça passe, c’est ça le pire)

Mais elle prend aussi le temps de parler de la vie, d’écouter la tienne et vice versa quand elle a le temps, et ça c’est super chouette je trouve.

Hier, pour mon renouvellement de Seroplex, nous avons parlé de flux RSS, de blogs et de la technologie chez les médecins. Ça fait tout bizarre par rapport à la vie parisienne où tout doit toujours aller trop très vite.

Le meilleur pour la fin: elle tient un blog ! Elle y va de ses explications et petits conseils.
Le petit plus, c’est que maintenant, je sais quand le cabinet de mon médecin est ouvert (genre les vacances où, à l’article de la mort – tu as une grippe  ou tu viens de te couper un bras par inadvertance -, tu découvres que ton médecin est parti bronzer en Ardèche)

Ah oui ! Tu trouveras, fidèle lecteur unique journalier, le lien vers son site, ben dans les liens sur ta droite (non, pas ta droite, chez toi, ta droite sur mon site). J’aurai pu mettre le lien ici mais comme je suis le roi de la bienséance, et bien non.

Dieu m’a parlé !

Ce soir, j’ai voulu faire mes madeleines pour mon petit déjeuner.

Première fournée nickel.
Deuxième fournée, encore plus belle.

Et là, patatras !
Par deux fois, je fais tomber mon somptueux moule à madeleines offert par Môman à Nael.
Par deux fois, le plat chut, le plat rempli de pâte dégoulinante.
Par deux fois, mon moule se glissa entre mon évier et ma machine à laver pour y déposer voluptueusement tout au fond, là où tu ne vas jamais parce que c’est derrière ta machine à laver coincé trop loin dans un coin reclus de ta cuisine, la pâte poisseuse.

J’ai vu dans cette soudaine maladresse une intervention divine: j’ai donc arrêté les madeleines et j’ai récuré cet endroit que l’on ne lave qu’à un état des lieux ou une mot subite de machine à laver.
À 22h30, ce soir, j’ai nettoyé le dessous de ma machine à laver ainsi que l’arrière de celle-ci.

Alors je dis  »Alléluia, béni soit le seigneur. »
Cet endroit que personne ne verra jamais est propre grâce à lui et j’irai me coucher heureux.